Métier Mairie
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Anna Cantu Photographe

Dépôts sauvages village et nature

Un sac au pied d’un conteneur, un mégot au sol, une déjection oubliée : voici comment réagir, et pourquoi chaque geste compte pour le village.

Le dépôt de déchets sur la voie publique, en nature, ou à côté des conteneurs est interdit et passible d’amende. Cela inclut les déjections canines non ramassées.

QU'EST CE QU'UN Dépôt sauvage ?

Un dépôt sauvage, c’est tout déchet abandonné hors des dispositifs prévus : conteneurs, déchetterie, collecte à domicile, filière REP, corbeilles publiques. Quelques exemples concrets que les agents rencontrent à Val d’Isère :

  • Un sac d’ordures ménagères posé à côté d’un conteneur plein, plutôt que dans un autre conteneur du quartier
  • Des encombrants (matelas, meuble, électroménager) déposés sur un trottoir ou en bord de route
  • Des gravats ou matériaux de chantier laissés sur un terrain communal
  • Des sacs ou cartons abandonnés au bord d’un sentier ou en altitude
  • Des mégots, canettes, papiers jetés sur la voie publique en dehors des corbeilles
  • Une déjection canine non ramassée sur l’espace public

C’est interdit dans tous les cas, même si le geste paraît anodin. Une canette jetée au sol relève de la même règle qu’un canapé abandonné en montagne, à des échelles différentes.

Comment signaler UN DÉPÔT SAUVAGE ?

Vous croisez un dépôt sauvage en allant au travail, en promenant votre chien, en randonnant ? Quelques secondes suffisent pour le signaler.

  • Je photographie – depuis l’application Vivre à Val d’Isère, j’ouvre le module signalement
  • Je localise – la géolocalisation se fait automatiquement ou je précise le lieu
  • J’envoie – les agents reçoivent le signalement et interviennent

Corbeilles et cendriers :  UTILISEZ LE MOBILIER EN PLACE

Un mégot, un papier, un emballage à finir : pas besoin d’attendre d’être chez soi pour jeter. Val d’Isère met à votre disposition un mobilier urbain réparti dans tout le village.

Les corbeilles de rue. Implantées aux endroits de passage — centre village, La Daille, Le Fornet, abords de la gare routière, Maison de Val, sortie des écoles, sentiers d’accès au domaine skiable… elles accueillent vos petits déchets du quotidien.

Les cendriers. Installés à proximité des principaux lieux de regroupement (entrées de bâtiments publics, terrasses, arrêts de bus, sortie du cinéma), ils sont là pour vos mégots. Un seul mégot jeté au sol pollue jusqu’à 500 litres d’eau, et met 12 ans à se dégrader.

Une corbeille pleine, un cendrier dégradé, un emplacement à renforcer ? Signalez-le directement via l’application Vivre à Val d’Isère.

Déjections canines :  RAMASSEZ, C'EST LA RÈGLE

À Val d’Isère, comme partout, ramasser les déjections de son chien sur l’espace public est obligatoire. Ce n’est pas une question de zèle municipal, c’est une question de respect — du sol, des passants, des enfants qui jouent, des poussettes et des fauteuils roulants qui passent.

Des sacs gratuits, à votre disposition.

Des distributeurs de sacs sont installés partout dans le village pour faciliter le geste. Pensez à en prendre un avant de sortir, ou à en garder quelques-uns dans votre poche.

Et après ? Le sac une fois fermé peut être jeté dans n’importe quelle corbeille de rue ou dans le conteneur d’ordures ménagères le plus proche. Jamais sur le sol, jamais dans la nature, jamais dans le conteneur emballages.

Quelle amende ? Le non-ramassage des déjections constitue une infraction passible d’une amende de 135€ à Val d’Isère.

Pour aller plus loin : la page Bien vivre avec son animal détaille les autres règles de cohabitation à Val d’Isère (chiens en laisse, zones interdites, vétérinaires, identification, perdus-trouvés).

Pourquoi c'est interdit,  VRAIMENT ?

L’interdiction n’est pas un caprice administratif. Elle protège quatre choses concrètes, dans un village comme Val d’Isère.

La sécurité. Un canapé sur un trottoir bloque les piétons, les poussettes, les fauteuils roulants. Un dépôt en bord de route gêne le déneigement et masque la visibilité. Des gravats abandonnés dans la nature peuvent blesser un randonneur, un enfant, un animal. Une déjection non ramassée peut transmettre des parasites.

Le paysage. Un village de montagne se vit aussi avec les yeux. Les dépôts dégradent l’image de Val d’Isère pour ses habitants comme pour ses visiteurs. C’est aussi une atteinte au patrimoine naturel : la Vanoise, les sentiers, les alpages ne sont pas des dépôts.

La nature. Un sac plastique abandonné en altitude met plusieurs siècles à se dégrader. Une canette en aluminium, 200 ans. Une bouteille en verre, 4 000 ans. Un mégot, 12 ans. Et tout cela contamine les sols, les ruisseaux, parfois la faune.

Le service public. La déchetterie, la collecte à domicile, la filière REP, les conteneurs, les corbeilles, les distributeurs de sacs : tout existe précisément pour éviter les dépôts. Chaque dépôt sauvage représente un coût supplémentaire pour les agents qui doivent l’enlever, un temps qui n’est pas consacré à autre chose.

Le dépôt sauvage d’encombrants est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 3 000 €.

AVANT DE JETER, Connaissez vos solutions

La plupart des dépôts sauvages sont des dépôts « par défaut » : on ne sait pas quoi faire de l’objet, alors on le laisse là. Les pages suivantes répondent à presque tous les cas.

  • Déchets ménagers : Conteneurs de quartier, tri, biodéchets, déchets de soins
  • Encombrants : Déchetterie des Brévières, livraison du neuf, collecte à domicile
  • Composteurs : Composteurs collectifs et seau gratuit à Vie Val d’Is